nov 21

Le journal officieux de la Conférence des Évêques de France, grassement financé par le fruit du denier de l’Église, nous livre aujourd’hui deux joyaux de protestantisme aigu.

L’article particulièrement sournois publié à 17h est signé par deux parfaits inconnus (Céline Hoyau et Loup Besmond de Séneville). L’histoire ne dit pas s’ils sont divorcés, ou même remariés… Lire la Suite »

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nov 21

Installation du Père Dallens, Messe célébrée par Monseigneur Delannoy

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nov 18

Le lendemain de la promotion de Bruno Frappat comme officier de l’Ordre National du Mérite, La Croix tente de faire une critique « culturelle » de Golgota Picnic… Le résultat est pour ainsi dire frappant. Lire la Suite »

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nov 17

Monseigneur Le Gall et Golgota PicnicGolgota picnic, spectacle blasphématoireL’ Archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall a publié le 10 novembre dernier sur son site un communiqué à propos du spectacle « Golgota picnic ». Le contenu, titré « De quel Dieu sommes-nous les disciples ? » est à la fois habile et volontairement démissionnaire. Lire la Suite »

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oct 09

Discours du président de la République Française, Nicolas Sarkozy, au Vatican hier (extraits croustillants) :

Sarkozy fait le benediciteVotre présence [...] témoigne de ce lien si particulier
qui a toujours uni le Siège apostolique à la France.

La France n’oublie pas qu’elle a avec l’Église
2000 ans d’histoire commune [...]

Pourquoi ne travailleraient-elles pas ensemble ?

[...] elles ont la même exigence contre tout ce qui porte atteinte à la dignité de la personne humaine. [...]

Alors pourquoi, chacune s’efforçant de comprendre l’autre et de la respecter, chacune restant à sa place et dans son rôle, mais conscientes qu’elles aient des idéaux communs, l’Église et la République française ne seraient-elles pas davantage aux côtés l’une de l’autre pour proposer à l’humanité un sort meilleur que celui qui lui semble promis aujourd’hui par l’accumulation de tant de déséquilibres et d’injustices ? [...]

Les mesures que nous devons prendre, les changements que nous devons opérer dans nos comportements, dans nos choix, doivent être une réponse à cette crise si profonde des valeurs qui est la cause de tout. [...]

Réformer la gouvernance mondiale, [...] c’est un impératif moral !

Réguler la finance [...] c’est un impératif moral !

Stabiliser les marchés de matières premières [...] c’est un impératif moral !

Conditionner la liberté du commerce à la réciprocité, [...] c’est un impératif moral !

Réguler internet [...] c’est un impératif moral !

Lutter contre l’immigration illégale [...] c’est un impératif moral ! [...]

La loi de la jungle, la loi du plus fort, du plus malin, du plus cynique, c’est le contraire de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, c’est le contraire de la civilisation. Voilà l’enjeu. [...]

Permettez-moi pour conclure de citer Péguy :
« La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’espérance (…)
Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout »

L’espérance nous en sommes tous comptables.
La rendre à tous ceux qui aujourd’hui l’ont perdue, voilà notre devoir commun.

Si nous avons foi dans nos valeurs, dans nos idéaux, si nous avons profondément ancrés en nous la conviction d’œuvrer pour le bonheur des générations futures, alors rien ne nous arrêtera.
Au milieu des difficultés de toutes sortes, c’est en nous-mêmes d’abord qu’il nous faut faire vivre l’espérance.
C’est depuis toujours la vocation de la France.
C’est depuis toujours la mission de l’Église.

Rappelons pourtant que les faits montrent le profond décalage entre ce discours enchanteur et la réalité :

La recherche cultive la mort ; La retraite des mères de famille recule ; Le gouvernement ne respecte pas les points non-négociables ; L’objection de conscience menacée ; L’échec de l’Éducation Nationale ; René Galinier est toujours en prison ; Le toujours plus injuste Impôt Maladie ; Big Brother vous surveille ; Les juges récidivent ; La franc-maçonnerie dirige ; 13% des français sous le seuil de pauvreté ; Selon que vous serez puissant ou… ; La pilule « du surlendemain » remboursée ; Plus d’impôts pour les couples mariés ; Exposition pédophile : silence général ; Seuls les petits prennent, pas les chefs ; La France finance le Quick hallal . . .

Ne tombez pas dans le panneau, il fait le coup à chaque fois
Envisagez plutôt votre vote prochain à la lumière d’un bilan sérieux et objectif.

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sept 09

Ce matin, je me suis prêté à un petit jeu de recherche sur le site de la Conférence des Évêques de France. En haut du site figure une barre de recherche qui doit permettre d’aller à l’essentiel.

Je tape donc le mot « extraordinaire », histoire de voir : 32 résultats dont un seul concernant la forme extraordinaire du rite catholique romain. Le résultat est une définition du lexique, intitulée « Rites: ordinaire et extraordinaire ».

Et la définition est d’ailleurs croustillante :

Le rite ordinaire est celui qui a été instauré à la suite du Concile Vatican II et le rite extraordinaire est celui qui était en usage avant ce Concile.
Le 7 juillet 2007 le Pape Benoît XVI publie un «Motu proprio» sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970.

Comme à l’habitude, un savant mélange de méconnaissance historique et liturgique (voulue ?) et de désinformation (devenue) ordinaire.

On commence par assimiler le changement de forme liturgique à un fait historique, à l’œuvre du Concile Vatican II, sous-entendant que l’usage de la forme dite « extraordinaire » ne serait plus en vigueur (« était en usage avant » / « a été instauré »). Je résume : avant le Concile, messe rigide en latin dos au peuple, depuis le Concile, messe sympathique en français ouverte aux fidèles. Ce fameux « esprit du Concile » vient à nouveau d’être remis en question par un haut responsable de l’Église 1.

Puis on apprend que Benoît XVI publie un motu proprio « sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970 », mais sans préciser le sens de ce motu proprio. Notons au passage qu’est à nouveau précisée l’antériorité de cette forme liturgique, au cas où l’internaute n’aurait pas compris qu’il faut maintenant passer à autre chose. On appréciera aussi le mot « réforme », dont on ne sait vraiment quoi penser…

Allons, allons ! Malgré la promulgation d’un nouveau missel par le pape Paul VI en 1970, la « forme extraordinaire » du rite romain, dite « messe tridentine », n’a jamais été abrogée dans l’Église catholique, ce qu’a confirmé le motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI en juillet 2007. On ne peut donc qu’enjoindre nos bons évêques de France à rentrer dans le giron de la seule Église catholique romaine, à moins qu’ils ne lui préfèrent secrètement la réforme ?

À ce propos, quel mot apparaît 3540 fois sur ce même site de l’Église catholique ?

  1. Pour le nouveau président du conseil pour la promotion de l’unité des chrétiens, le Concile voulait que la Messe soit célébrée ad orientem et en latin… []

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juin 23

Pour la Pentecôte, Mgr Nourrichard, évêque d’Evreux, a supprimé bon nombre de messes paroissiales pour obliger les fidèles à venir au rassemblement diocésain intitulé l’Eure en mouvement. Il n’y a pas à dire : il y a eu du mouvement pendant la messe, comme le montre cette vidéo :

Source.

Pourtant, le 15 juin, Benoît XVI a inauguré en la Basilique du Latran le Congrès diocésain de Rome (15 – 17 juin) centré sur l’Eucharistie dominicale et le témoignage de la charité. A propos de la messe, le pape a rappelé qu’elle doit être célébrée dans le respect des normes et en mettant en valeur la richesse des signes et des gestes destinés à accroître la foi eucharistique. Il est également nécessaire de « redécouvrir la fécondité de l’adoration eucharistique…en évitant que l’apostolat se réduise à un activisme stérile pour être un vrai témoignage d’amour de Dieu. »

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juin 18

Sur fond de débat géant autour d’apéros « saucisson et pinard », Internet se déchaîne, et derrière la toile les français s’expriment. Cette idée est tout simplement géniale. En effet, la Préfecture de Paris (aux ordres de Monsieur Hortefeux) vient d’interdir un rassemblement festif franchouillard, à une date oh combien symbolique (70è anniversaire de l’appel du 18 juin 1940). Bon, bien-sûr, le lieu et la date (Quartier de la Goutte d’Or un vendredi après la prière islamique) peuvent être perçus comme une provocation, mais c’est avant tout un symbole fort, une réaction à l’occupation rampante de certains quartiers par les musulmans.

Comme dans toute initiative de ce genre, les passions se déchaînent. Les journalistes en masse qualifient l’initiative d’ « extrême droite ». Ils crient au fascisme, et même au nazisme (sic) avec tous leurs amis de mouvances reconnues d’ « extrême gauche ». Les ministres s’en mêlent (Fadela Amara…) Le saucisson et le pinard sont devenus selon eux xénophobes et racistes. voilà qui prête à rire et qui montre le ridicule de notre état qui a amorcé sa chute depuis bien longtemps. On vient néanmoins de franchir un cap.

Le ministère de l’intérieur va-t-il maintenant s’intéresser comme il se doit aux prières publiques de la rue Myrrha et les interdire comme il se doit ? Cela m’étonnerait, et le fait que l’apéro géant se déplace progressivement vers les Champs Élysées tend à déplacer le débat pour faire oublier le fond du problème lié à l’islam. Nos (leurs ?) gouvernants aimeraient bien que l’opinion publique oublie la face émergée de l’iceberg, celle du 18è arrondissement. Il éviteraient ainsi d’avoir à faire quoi que ce soit pour tenter d’endiguer le problème, et de s’attaquer à la partie immergée.

Quant à la mairie de Paris, elle n’attend pas pour agir, mais à sa façon. Elle vient de voter une subvention de plusieurs centaines de milliers d’euros pour aider ces pauvres musulmans du 18è arrondissement à construire une nouvelle mosquée avec nos impôts. Laïcité ? Séparation des cultes et de l’état ? Pour l’Église, peut-être.

Enfin, pendant que les autorités interdisent le franchouillard au motif de trouble de l’ordre public, elles autorisent une manifestation illégale (au même moment à Paris) en faveur du Cannabis et de sa légalisation. N’est-ce pas une provocation pour tous les chrétiens à qui leur religion, de fait, interdit toute consommation de stupéfiants ? Reste qu’aux yeux de la loi, la consommation de cannabis et la publicité en sa faveur sont interdits.

Comme toujours : deux poids, deux mesures. Les media hurleront-ils à la discrimination ?

Que faudra-t-il de plus pour que les français qui ne l’ont pas encore fait ouvrent les yeux ?

  • Autres axes de réflexion : ici (il faut bien nuancer un peu…)

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mar 20

Alors là, c’est le pompon !!! Extraordinaires, ces évêques de France ! (Note : Sauf dans la liturgie, bien-sûr…)

Ils nous auront tout fait. Ils ont vidé les églises, supprimé le sens du sacré, favorisé l’extrême gauche associative et appelé à voter pour la gauche et contre la droite. Ils ont cru bon d’interdire la communion aux petits enfants, de préconiser l’absolution collective, de laisser tomber la soutane pour le col mao, d’abandonner la prière et la véritable vie ecclésiastique au profit de la vie mondaine, j’en passe et des meilleures !

Campagne 2010 - Denier de l'Eglise - Diocèse de NancyMais comme ces gens-là sont parfois à cours d’idées, ils font alors appel à des sociétés extérieures pour leur fournir de nouvelles idées de mauvais goût.

Et voila ce que ça donne :

L’Église du Christ a connu bien des crises, mais là, c’est elle qui se l’inflige délibérément.

Les lecteurs apprécieront à sa juste valeur le message affiché dans toutes les rues de Nancy et de Toul, dans lequel le Christ (fils bien aimé de Dieu et sauveur du monde) fait place à la crise (concept matérialiste et temporel.)

De même, un édifiant jeu de mots sur fond rouge, reprenant une typographie régulièrement utilisée par les mouvements gauchistes et révolutionnaires, met en relation le don et le diable. Comment interpréter cette phrase ?

Quelqu’un qui passe un peu vite en voiture pourrait même penser avoir vu Jésus en crise, donnez au diable.

L’évêque du lieu aurait bien fait, préalablement à l’utilisation des fonds diocésains de cette façon vulgaire, d’écrire à tous les catholiques du diocèse. Il aurait ainsi pu leur préciser en toute transparence de quelle façon il compte utiliser l’argent de leurs dons, celle-ci notamment.

Pour moi, cette manifestation d’une certaine « gestion » des diocèses démontre encore une fois que nos évêques auraient probablement mieux à faire en consacrant leur vie à la prière (dans un premier temps) et à l’apostolat (qui passe nécessairement par la dispense des sacrements.) La priorité d’un évêque dans son diocèse, n’est-elle pas que soit assurée la présence de Dieu dans la vie des plus petits comme des plus grands. N’est-elle pas non plus de défendre la Vie et l’amour de Dieu pour chaque individu.

Qu’ils relisent donc le magnifique opuscule d’André Frossard, intitulé « Le parti de Dieu » (ed. Fayard.)
Qu’ils méditent aussi les révélation récentes sur la vie intime de Jean-Paul II.
Enfin, qu’ils prient encore et toujours Saint Joseph (que nous fêtions hier.) Ce grand saint, patron de l’Église universelle, père nourricier du Verbe lui-même, pourvoierait certainement mieux aux besoins financiers et matériels d’un diocèse qu’un campagne de pub de bas étage. À bon entendeur…

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avr 14

Heureusement, cela va au dela des révisions « bon ton » de nos chers évêques de France : http://sully1.typepad.com/librement_/2009/04/la-nouvelle-mort-de-christ.html

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