juil 26

Une anecdote tellement cruelle qu’elle en devient amusante.

Le type a la cinquantaine, il a trouvé un autre job sur Nantes, il quitte la boite, et il organise à la va vite un petit pot à base de mousseux à température ambiante. Une quinzaine de personnes réunies. Sur ce site nous sommes peu nombreux. Un couloir d’une trentaine de mètres, deux rangées de bureaux de chaque côté.

Il a pris quelques minutes pour faire la tournée des bureaux, pour motiver les récalcitrants à en sortir. Il est midi. Direction la salle de repos. En fait quelques sièges, des machines à café et à confiserie, une fontaine à eau. Mobilier sommaire, moquette douteuse.

Il improvise quelques mots. Il est triste de nous quitter, il aurait aimé rester plus longtemps parmi nous. Il part pourtant volontairement. Mais comme pour tout le reste l’essentiel est de donner le change.

Peu de discussions, ou guère plus que de la pluie et du beau temps. Deux types derrière moi ont pourtant un échange différent, ils discutent de son prénom probable. En fait ils ne doivent pas être nombreux à le connaître. Lui même se tient pour l’essentiel devant des inconnus.

Ils sont pour la plupart là depuis des années mais les gens ne se connaissent pas. D’un bureau à l’autre, ils s’ignorent presque totalement, si on passe outre le « bonjour » de rigueur. Tu dois pouvoir y rester 10 ans sans que le type du bureau d’à-côté ne connaisse ton prénom si t’as pas à bosser avec lui. Comme les immeubles où personne ne connait ses voisins. C’en est la transposition dans le monde professionnel. Pour les inter-contrats c’est pire, même ceux qui les connaissent les ignorent, comme s’ils avaient une maladie contagieuse.

15 minutes plus tard c’est fini. Des années à travailler expédiées en quelques moments gênés et dans le désintérêt le plus total. La chaleur humaine des sociétés de service.

C’est la maladie qui ronge l’Occident, l’anomie qui l’envahit et qui fait de chacun de nous des étrangers, presque des ennemis. Les gens savent avoir définitivement perdus quelque chose, sans vraiment pouvoir mettre les mots dessus. Ce sentiment d’appartenance, cette camaraderie, ce sentiment qui fait qu’on se sent bien avec les siens. C’est ce qu’ils disent quand ils plébiscitent dans les urnes la thématique du « lien social », qui est si omniprésente, alors qu’ils pratiquent le contraire dans leurs vies. Le lien social ne devient une thématique politique seulement quand on l’a perdu, et qu’on attend de l’Etat qu’il en tresse un nouveau.

Je sais avoir assisté à l’une de ses millions de batailles perdues chaque jour. De ces innombrables batailles qui distendent les liens, qui instaurent la défiance entre voisins, qui fragmentent les familles, qui poussent à l’ignorance des collègues. Chaque jour l’Occident se dissout un peu plus devant nos yeux. Pas de manière spectaculaire, mais par une accumulation d’histoires individuelles où le collectif existe de plus en plus difficilement. Une destruction de tout cadre collectif qui étaient autrefois naturels, et qui constituaient le squelette de notre civilisation, son espace de vie. Cet espace collectif où l’on existait en tant que communauté, en tant que peuple.

Il n’en reste à peu près rien. L’immigration a la tâche aisée.

Source.

juin 07

Le déroulement de la Deuxième Grande Dépression, jusqu’ici, correspond exactement à ce que l’on pouvait attendre. La seule surprise est qu’il n’y a pas de surprises. L’Occident implose, l’Empire américain se disloque, les  économies émergentes souffrent mais s’en sortent correctement, et l’oligarchie financière, pour se sauver elle-même, dévore la substance de l’économie réelle.

Comme prévu, quoi.

Les USA au bord de  la faillite

Le discours officiel sur la « reprise » américaine est une boutade sinistre. L’économie US a détruit 2,5  millions d’emplois en 2008, environ 4 millions en 2009. Depuis le début de l’année 2010, les destructions d’emplois ont cessé, les derniers chiffres indiquant une relative reprise. Cependant, ces chiffres sont à relativiser, car ils sont biaisés par un effet d’aubaine : la création de centaines de milliers d’emplois temporaires pour le recensement de la population. En réalité, si l’on neutralise cet effet et l’impact des mesures de soutien conjoncturel, forcément provisoires, l’emploi US est en phase de stabilisation.

Cette stabilisation ne sera pas durable. Elle a été obtenue au prix d’un déficit budgétaire colossal (de l’ordre de 10 % du PIB). L’économie américaine n’a en effet qu’un moteur : la consommation financée par la dette. Ce moteur a été temporairement relancé par les multiples « chèques » offerts par l’administration Obama aux Américains (« cadeaux » fiscaux, pour desserrer l’étreinte sur les classes moyennes). Mais c’est tout simplement la poursuite de la politique absurde de croissance par l’endettement, qui sous-tend toute l’économie US depuis au moins 20 ans.

La nouveauté est que, les particuliers étant désormais incapables de s’endetter davantage, c’est l’Etat qui s’y colle pour leur compte. En fait de « reprise », il n’y a là qu’une nouvelle étape dans la course en avant, jusqu’à la faillite collective complète. La présentation officielle de la politique Obama est que les remises fiscales consenties aux classes moyennes sont compensées par un alourdissement de la fiscalité sur les grandes firmes, mais il ne s’agit là que de poudre aux yeux et arguments électoralistes. L’évolution du déficit public suffit à démontrer que ces remises n’ont qu’une seule contrepartie de poids : l’endettement de l’Etat fédéral.

La « reprise » US en trompe l’œil ne durera donc qu’aussi longtemps que les Etats-Unis parviendront à faire financer par l’Etat la poursuite de la « croissance » par l’endettement. Il est impossible de dire exactement combien de temps cela peut durer, car la première puissance mondiale possède des armes stratégiques spécifiques, qui lui permettront de ponctionner l’épargne mondiale plus longtemps que n’importe quel autre Etat sur la planète. Mais cela n’aura qu’un temps, c’est une évidence. Le « modèle » (en fait : l’anti-modèle) de la « relance Obama » n’est pas viable.

C’est une illusion de reprise, derrière laquelle on trouve une réalité : la guerre financière mondiale a commencé.

(Remarque : à quelques  détails près, ce qui est dit ici des USA s’applique également au Royaume-Uni.)

L’Occident au bord de la fracture

Il est frappant que, si l’on s’en tient aux principaux ratios financiers, la santé de l’Etat grec n’est guère plus atteinte que celle des USA. Le rapport dette publique / PIB est comparable, ainsi que le rapport déficit public / PIB. Comment, alors, expliquer les attaques spéculatives très violentes  contre la Grèce ? Certes, Athènes est en faillite. Mais elle n’est pas la seule : pratiquement tout l’hémisphère occidental est dans le même état.

Une première explication est que les spéculateurs ont flairé l’odeur du sang. Ce n’est pas faux : il est évident que la spéculation sur la dette grecque permet à certains acteurs des surprofits colossaux (rendement instantané de la dette publique, fragilisation de l’euro et spéculation à la baisse sur la monnaie unique). Mais cette explication ne saurait nous satisfaire entièrement. Quand on nous dit que « les marchés » spéculent à la baisse sur l’euro et contre la dette grecque, on oublie de nous dire que « les marchés », concrètement, sont sous le pilotage de facto de quelques grands acteurs (Goldman Sachs en premier lieu), que leur évolution est déduite en partie des choix des agences de notation (anglo-saxonnes) et que les gens qui, dans l’administration Obama (Geithner, Summers), ont désespérément besoin d’attirer l’épargne mondiale, sont justement issus de Goldman Sachs.

Qui ne voit que derrière la spéculation apparemment privée, il y a une offensive stratégique d’Etat à Etat ?

Assez de blabla bien pensant : « les  marchés », c’est quelqu’un. Et ce quelqu’un, concrètement, c’est l’oligarchie de la haute finance anglo-saxonne, aujourd’hui quasi-officiellement la tête de l’appareil d’Etat US.

L’enjeu de cette guerre financière est simple : le seul moyen pour les USA de différer l’implosion du dollar, alors qu’en réalité, le financement d’une reprise factice par la création monétaire ex nihilo est bel et bien lancé, c’est de faire exploser l’euro avant que le dollar n’implose (pour que le capital afflue vers la zone dollar). Et si cette guerre est gagnable, ce n’est pas parce que le dollar est une monnaie saine (rires), mais parce que l’euro est une monnaie peut-être encore plus malsaine que lui. On nous dit que le dollar se redresse ? Erreur : c’est l’euro qui descend à la cave encore plus vite que lui. Regardez le cours de l’or (le seul étalon qui vaille, désormais).

La question est de savoir combien de temps cette guerre financière pourra ne pas entraîner de ruptures géostratégiques. Depuis que les conservateurs réalistes (Brzezinski) ont repris la main à Washington, renvoyant les dingos neocons à leurs études, les USA sont sortis de leur unilatéralisme forcené. Mais les réalités économiques et les contraintes financières peuvent les y ramener malgré eux. La situation est donc extrêmement complexe : les USA sont obligés de faire la guerre financière à des protectorats européens que, simultanément, ils veulent arrimer plus solidement à leur vaisseau en perdition.

De l’autre côté de l’Atlantique, la pilule passe mal. Récemment, l’Allemagne a annoncé, par surprise, l’interdiction des ventes à découvert sur les titres d’Etat de la zone euro. Cela revient à dire que Berlin veut sortir du système financier dérégulé promu par les anglo-saxons. L’Empire américain est en perdition.

L’Europe au bord de l’explosion

En Europe, la crise commence seulement à faire sentir ses effets. Comme les Européens n’ont pas les  moyens stratégiques des USA, ils ne doivent pas s’attendre à pouvoir financer une période de reprise en trompe l’œil. D’où une prévisible politique de rigueur, imposée à l’échelle continentale par la Commission Européenne, devenue de fait dictature financière continentale.

Cette politique ne s’avèrera probablement pas tenable. Le « plan de soutien à la Grèce », et par extension aux autres  économies fragiles du sud de l’Europe, pour un montant de 750 milliards d’euros, décidé récemment, n’est que poudre aux yeux. On parle là d’un argent qui n’existe pas, et qu’on affirme ne pas devoir créer ex nihilo. Autant dire qu’on parle d’un  vaste néant.

De manière absolument révoltante, la seule mesure effective de ce plan en trompe l’œil aura été le déblocage de 16 milliards (en bon argent sonnant et trébuchant) pour racheter aux banques fragilisées des créances grecques « pourries ». Ce n’est donc pas un plan de soutien à la Grèce (pour cela, il eut suffi de décider que la BCE prêtait directement à l’Etat grec, au taux directeur), mais bien un plan de soutien au système bancaire.

Le reste n’est qu’effet d’affichage. Prétendre que les Grecs vont rembourser les sommes que France et Allemagne empruntent pour leur compte relève de la plaisanterie. Est-il seulement besoin de l’expliquer ?

Concrètement, le « plan de soutien » ne fait que remonter le problème à l’échelle européenne.

Une fois le mirage des « plans de soutien » dissipé, les Etats européens vont devoir imposer à leur population une politique d’austérité qui, vu le point de départ des sociétés européennes (classe moyenne en implosion, prolétariat en miettes, tissu anthropologique déchiré par l’immigration), débouchera presque certainement sur des révoltes, de plus en plus violentes, anarchisantes et destructrices. Combien de temps avant que les peuples d’Europe n’exigent, à leur tour, une reprise, même factice, même financée par l’endettement public ?

D’ores et déjà, en Allemagne, la droite d’affaires a été étrillée en Rhénanie du Nord (élections régionales). Merkel va avoir beaucoup plus de mal, désormais, à gouverner un pays qui, à sa manière, peut lui aussi entrer en révolte. En Espagne, les traitements des fonctionnaires ont été revus à la baisse (une mesure typique de la déflation salariale, type années 30). En Grèce, c’est un véritable carnage (- 20 % environ de pouvoir d’achat pour un ménage typique de la classe moyenne, en un an). Comment peut-on croire qu’on va relancer l’économie en écrasant la demande ? Combien de temps avant que ce type de mesures ne soit généralisé à l’ensemble du continent ? Combien de temps avant que toutes les villes d’Europe ne soient, comme Athènes récemment, mais de manière bien pire, traversées par un tsunami d’émeutes ?

Combien de temps avant que les classes dirigeantes, balayées par un séisme politique, social, économique, sans précédent depuis les années 30, n’admettent qu’elles ne peuvent sauver, par la déflation salariale, un système absurde, créateur d’une bulle de l’endettement grosse comme trois fois le PIB de l’hémisphère occidental ? (autant chercher à guérir un cancéreux en dévorant les ressources vitales du malade… pour nourrir le cancer !)

Combien de temps avant que, dans un sauve-qui-peut généralisé, on bascule de la déflation à l’inflation, dans un processus de faillite continentale à géométrie variable ?

Combien de temps avant que la zone euro explose ? Combien de temps avant l’écroulement de la maison  mal conçue qui nous héberge ?

Des mois ? Peut-être. Des décennies ? Sûrement pas.

Sauf miracle, quelques années.

Au mieux.

Le monde au bord du gouffre

Ne croyez pas que ce soit forcément une bonne nouvelle. L’explosion de l’euro peut très bien déboucher sur une soumission accrue des puissances nationales aux « marchés », cette fiction agissante derrière laquelle des groupes bien précis ordonnent méthodiquement leurs intérêts propres.

Au programme : faillite des Etats, mise sous tutelle par le FMI (si ce n’est pas par la commission de Bruxelles), effondrement planifié des banques de dépôt, spoliation tous azimuts de la classe moyenne, chômage galopant pour les classes populaires. Vous n’avez encore rien vu. Sachez-le : quand la classe dirigeante ne pourra plus sauver « les marchés » par la déflation salariale, « les marchés » se saisiront de l’affaire en détruisant tout ce qui est sur leur chemin.

Et si vous avez le mauvais goût de renâcler, on vous collera une bonne guerre sur les bras, histoire de justifier une fiscalité confiscatoire. Haha, c’est qu’on a plus d’un tour dans son sac, chez les oligarques. D’ailleurs, en voyant les bellicistes israéliens à l’œuvre, l’autre jour, à l’occasion d’une sombre histoire de flottille pacifiste turco-tout ce qu’on veut, je me suis demandé si ça n’est pas déjà dans les tuyaux, cette bonne guerre

« Les marchés », vous allez comprendre ce que ça veut dire, maintenant, mes chers amis.

« Les marchés », ce sont des gens, des gens qui ne servent qu’eux-mêmes, et préfèreront ruiner votre monde, détruire les usines, fermer les écoles, raser les hôpitaux, plutôt que de reconnaître que leurs « valeurs » sont vides, sans sous-jacent, de pures spéculations. Détruire la planète pour sauver un plateau de Monopoly : il fallait y penser. Vous allez devoir travailler comme des esclaves, indéfiniment, pour conférer un peu de valeur réelle à une fiction institutionnelle. Happy now ?

dead endNe vous faites pas d’illusion : ce qu’on ne vous prendra pas par l’impôt et la contraction  salariale pendant la phase de déflation, on vous le volera par l’inflation, après. Si vous avez encore dans votre patrimoine des  valeurs autres que directement physiques (or métal, terre, pierre), vendez-les tant qu’elles valent quelque chose. Tout doit disparaître !

Et sinon quoi ? Ah oui, j’oubliais : la coupe du monde de foot, c’est le 11 juin.

Source.

juin 03

dormitionRéjouissez-vous, mes frères européens ! L’heure de la délivrance approche !

Car le Système que l’on vous a imposé est en train d’imploser.

Vos parents avaient préféré les tables en Formica à la défense de l’œuvre coloniale ou à l’indépendance de l’Europe. On vous a demandé ensuite d’échanger vos libertés collectives, c’est-à-dire votre souveraineté, contre la perspective de l’abondance matérielle individuelle, contre des téléphones portables et des supermarchés bien garnis.
On vous a demandé de rejeter et de mépriser vos traditions, votre histoire et votre identité au nom de la modernité et de vous repentir d’être européens.
On vous a demandé d’accueillir l’immigration au nom des droits de l’homme. Vous vous êtes soumis au règne de l’individu roi au nom de la liberté et vous êtes sortis de l’Histoire, que d’autres faisaient à votre place.

Mais aujourd’hui ce pacte est rompu : vous avez perdu non seulement vos libertés collectives mais vous perdez aussi vos libertés individuelles chaque jour un peu plus, comme la liberté d’expression, par exemple. Et à la place de l’abondance individuelle, vous connaissez maintenant la pauvreté, le chômage, la récession, la discrimination, le retour des inégalités sociales, le déclassement pour vous et, plus encore, pour vos enfants.

Mais réjouissez-vous, mes frères européens, cela ne durera pas car ce Système est en train d’imploser.

Le Système est en train d’imploser parce que l’économie, dérégulée à l’échelle mondiale au nom du dogme libre-échangiste, échappe désormais à tout contrôle humain et parce que les Etats européens ont abandonné, avec la préférence nationale ou communautaire, les moyens de vous protéger.

Le Système implose sous le poids des dettes publiques, parce que les entreprises mondiales ont reporté sur les finances des Etats les charges sociales induites par le chômage qu’elles ont provoqué en délocalisant et en réclamant la suppression des frontières économiques. Elles ont aussi reporté sur les finances publiques le coût croissant de l’immigration, cette immigration qu’elles ont encouragé car elle leur a permis de baisser vos salaires et de faire des bénéfices.

Le Système implose parce que la dénatalité européenne autochtone, encouragée par ceux qui ont prétendu libérer la femme par le travail salarié, ne permet plus d’assurer la continuité des régimes sociaux.

Le Système implose parce que les gouvernements européens ne sont plus capables de garantir les fonctions normalement dévolues aux Etats : ni la sécurité intérieure, ni la protection des frontières, ni la justice, ni l’égalité en droit des citoyens, ni la prospérité. Impuissants, ils ont perdu toute légitimité autre que formelle. C’est pourquoi ils sont devenus instables.

Le Système implose parce que l’utopie égalitaire et matérialiste sur laquelle il repose est destructrice de toute civilisation.

Le Système implose parce que le voile médiatique qui voulait vous cacher la réalité est en train de se déchirer.

Les images de convenance au service des puissances d’argent que l’on vous oblige à regarder chaque jour ne parviennent plus à cacher l’ampleur du chaos dans lequel on vous a précipités : les émeutes ethniques, l’islamisation, le chômage, la violence, la pauvreté, l’effondrement des institutions publiques, une Europe de vieillards, nos soldats en guerre.

Vous comprenez que l’on vous a trompés pour mieux vous soumettre à la loi de l’argent et vous transformer en atomes sociaux, en consommateurs drogués et en ressource humaine docile.

Mes frères européens, réjouissez-vous ! Car même si la délivrance sera douloureuse, elle sera rapide puisque la décadence du Système est profonde.

Le Système implose et c’est une bonne nouvelle. Car un cycle historique s’achève : celui de la dormition des Européens.

Michel Geoffroy (ici)

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