Il faut y penser avant, si vous voulez éviter ce genre d’échange grotesque :
http://www.psychologies.com/conseils-de-psy.cfm/reponse/4751/Halmos/Comment-annoncer-a-ma-fille-que-le-Pere-Noel-n-existe-pas.htm
La pauvre gourde qui dit, après 7 ans de mensonge à sa fille, « comment ne pas perdre ma crédibilité ? » Ça fait un peu pitié.
Deux possibilités :
• soit la fille le sait, et donc elle a déjà compris que sa mère lui ment ;
• soit la fille ne le sait pas, et elle va bientôt s’en rendre compte.
En tout état de cause, il eut mieux valu y réfléchir avant.
Le plus drôle dans tout ça, c’est la psy qui répond que ce n’est pas un mensonge. Le père noël existerait donc ? Soyons sérieux. D’ailleurs les enfants ne sont pas des psychanalystes. Et j’ajoute que bien souvent, ils sont plus droits que nous.
J’émets donc un postulat, dans ce monde du mensonge généralisé.
Il vaut mieux se demander si c’est vraiment indispensable avant de mentir, surtout aux enfants. Un enfant (ou n’importe quelle personne) à qui l’on ment est un enfant à qui l’on ne fait pas confiance (et aimer, c’est faire confiance.) Il existe, je crois, suffisamment d’histoires vraies qui sont belles, pourquoi mentir ?
Tout enfants qu’ils sont, ils peuvent comprendre.
N’avez-vous pas été enfants, vous ? Visiblement, pas tout le monde.
5 décembre 2008 à 21:59
Oui, mais Saint Nicolas? Comment fait-on pour Saint Nicolas? Etant catholique, je révère en lui un personnage que je considère comme bien réel, mais je sais cependant que ce n’est pas vraiment lui qui apporte les cadeaux aux enfants le 6 décembre. Pourtant c’est là une coutume sympathique et chrétienne, à laquelle je suis attaché et que je voudrais perpétuer. Que préconisez-vous pour la Saint-Nicolas?
15 décembre 2008 à 17:10
Sympa, Saint Nicolas. Mais je ne vois pas le rapport avec le fait d’offrir des cadeaux. Voyez plutôt du côté de l’Épiphanie… Le « cadeau » y prend tout son sens.