juin 23

Pour la Pentecôte, Mgr Nourrichard, évêque d’Evreux, a supprimé bon nombre de messes paroissiales pour obliger les fidèles à venir au rassemblement diocésain intitulé l’Eure en mouvement. Il n’y a pas à dire : il y a eu du mouvement pendant la messe, comme le montre cette vidéo :

Source.

Pourtant, le 15 juin, Benoît XVI a inauguré en la Basilique du Latran le Congrès diocésain de Rome (15 – 17 juin) centré sur l’Eucharistie dominicale et le témoignage de la charité. A propos de la messe, le pape a rappelé qu’elle doit être célébrée dans le respect des normes et en mettant en valeur la richesse des signes et des gestes destinés à accroître la foi eucharistique. Il est également nécessaire de « redécouvrir la fécondité de l’adoration eucharistique…en évitant que l’apostolat se réduise à un activisme stérile pour être un vrai témoignage d’amour de Dieu. »

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mar 20

Alors là, c’est le pompon !!! Extraordinaires, ces évêques de France ! (Note : Sauf dans la liturgie, bien-sûr…)

Ils nous auront tout fait. Ils ont vidé les églises, supprimé le sens du sacré, favorisé l’extrême gauche associative et appelé à voter pour la gauche et contre la droite. Ils ont cru bon d’interdire la communion aux petits enfants, de préconiser l’absolution collective, de laisser tomber la soutane pour le col mao, d’abandonner la prière et la véritable vie ecclésiastique au profit de la vie mondaine, j’en passe et des meilleures !

Campagne 2010 - Denier de l'Eglise - Diocèse de NancyMais comme ces gens-là sont parfois à cours d’idées, ils font alors appel à des sociétés extérieures pour leur fournir de nouvelles idées de mauvais goût.

Et voila ce que ça donne :

L’Église du Christ a connu bien des crises, mais là, c’est elle qui se l’inflige délibérément.

Les lecteurs apprécieront à sa juste valeur le message affiché dans toutes les rues de Nancy et de Toul, dans lequel le Christ (fils bien aimé de Dieu et sauveur du monde) fait place à la crise (concept matérialiste et temporel.)

De même, un édifiant jeu de mots sur fond rouge, reprenant une typographie régulièrement utilisée par les mouvements gauchistes et révolutionnaires, met en relation le don et le diable. Comment interpréter cette phrase ?

Quelqu’un qui passe un peu vite en voiture pourrait même penser avoir vu Jésus en crise, donnez au diable.

L’évêque du lieu aurait bien fait, préalablement à l’utilisation des fonds diocésains de cette façon vulgaire, d’écrire à tous les catholiques du diocèse. Il aurait ainsi pu leur préciser en toute transparence de quelle façon il compte utiliser l’argent de leurs dons, celle-ci notamment.

Pour moi, cette manifestation d’une certaine « gestion » des diocèses démontre encore une fois que nos évêques auraient probablement mieux à faire en consacrant leur vie à la prière (dans un premier temps) et à l’apostolat (qui passe nécessairement par la dispense des sacrements.) La priorité d’un évêque dans son diocèse, n’est-elle pas que soit assurée la présence de Dieu dans la vie des plus petits comme des plus grands. N’est-elle pas non plus de défendre la Vie et l’amour de Dieu pour chaque individu.

Qu’ils relisent donc le magnifique opuscule d’André Frossard, intitulé « Le parti de Dieu » (ed. Fayard.)
Qu’ils méditent aussi les révélation récentes sur la vie intime de Jean-Paul II.
Enfin, qu’ils prient encore et toujours Saint Joseph (que nous fêtions hier.) Ce grand saint, patron de l’Église universelle, père nourricier du Verbe lui-même, pourvoierait certainement mieux aux besoins financiers et matériels d’un diocèse qu’un campagne de pub de bas étage. À bon entendeur…

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mar 31

Le président de la triste Conférence des Évêques de France vient malheureusement de faire un magnifique contre-exemple d’obéissance. Cardinal, évêque, mais prêtre tout de même grâce au sacrement de l’Ordre (vous avez bien lu !)

Résumons :

Le pape (Benoît XVI), successeur de Saint Pierre et à la tête de l’Église, décide de lever certaines excommunications. Cette décision n’appartient qu’à lui et bien-sûr, et tout le monde aura compris qu’il s’agit d’œuvrer dans le sens du retour à l’unité de l’Église (Une, Sainte, Catholique et Apostolique, pour ceux qui n’auraient pas suivi.)

Au sein de certaines fractions de l’Église catholique (notamment en France), des évêques font alors entendre des protestations, contestations et autres reniements certains et toujours pervers.

Le pape, fort peiné par cette incompréhension simulée (qui n’est autre qu’un profond désaccord doctrinal et vulgairement politique), décide alors d’écrire une lettre à tous les évêques faisant au passage un peu de pédagogie visiblement nécessaire (on en est là…)

Non content de cette humiliation inutile, Monseigneur Vingt-Trois en rajoute, se croyant obligé d’écrire au Pape en lui expliquant « combien de tels procédés (sic) sont néfastes et ruineux pour son projet de réconciliation ».

Non seulement l’emploi du terme « procédés » a vocation tendance à faire passer la pape pour un quelqu’un de malhonnête, mais bien plus, pour qui se prend-il, ce Monseigneur Vingt-Trois ??? On ne comprend pas bien dans quel rôle il se place pour donner des leçons au pape. Bel effort de Carême, en tout cas…

Plus loin, le même personnage nous explique même quels sont les propos importants ou non du pape. On croit rêver !

Monseigneur sera-t-il aussi persistant médiatiquement dans le combat en faveur de la vie ? La question reste ouverte.

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mar 10

Il est toujours surprenant de voir à quel point l’extrême gauche militante s’intéresse aux propos des hommes d’église uniquement quand ça l’arrange. Ainsi on a pu lire dans le Figaro que l’association les chiennes de garde vient de décerner son prix annuel à Mgr. Vingt-trois, cardinal archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale française. Ce prix est attribué en vertu d’une phrase qui bien entendu a été sortie de son contexte pour l’occasion. On se demande d’ailleurs bien pourquoi cette association ne s’intéresse pas plus souvent à ce que disent Mgr. Vingt-trois et les autres évêques catholiques.

Non contente des excuses faites quasi publiquement par Mgr. Vingt-trois à ce propos, la fameuse association persiste à vouloir faire un maximum de tapage médiatique à fin de nuire toujours et encore à l’image de l’église catholique telle qu’elle est retranscrite dans les médias. Les réseaux d’extrême gauche étant certes fort peu représentatifs mais généralement très organisées et coordonnés, on peut tout à fait imaginer que cette action s’inscrit dans la « droite » suite de celle, récente, qui à été orchestrée à l’encontre du pape Benoit 16 (en s’appuyant sur les propos de Mgr Williamson.)

Le Figaro, quant à lui, ne précise à aucun moment que les propos cités, remis dans leur contexte, ne sont que le reflet de la vérité. La phrase de Mgr. Vingt-Trois («Le plus difficile, c’est d’avoir des femmes qui soient formées. Le tout n’est pas d’avoir une jupe, c’est d’avoir quelque chose dans la tête.») décrit un état de fait non sans un certain humour. Le service de l’autel, puisque c’est le sujet, nécessite de ses serviteurs qu’il soient correctement formés. Certes la phrase de Mgr. Vingt-Trois a pu être maladroitement exprimée, mais elle ne nécessitait pas pour autant des excuses.

Dans le cas présent le journal le Figaro, au lieu de nuancer les propos et déclarations d’une association engagée et partiale, se contente de reprendre mot après mot les revendications de l’association. En outre, on trouve à de nombreuses reprises dans l’article des liens pointant vers le site Internet des « Chiennes de garde », aucun vers le site du diocèse de Paris.

On est alors en droit de s’interroger sur l’indépendance et l’impartialité d’un ex-grand quotidien « du matin ».

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déc 18

La messe qui prend son tempsUne dernière invention jésuite fait sont petit effet dans le Landerneau d’une certaine Église de France : « la messe qui prend son temps ». Ne nous méprenons pas, cette innovation progressiste est contraire à ce qu’a toujours demandé l’Église catholique.

Motu Proprio Summorum PontificumLe Pape Benoît 16 le rappelait récemment dans sa lettre aux évêques du 7 juillet 2007, accompagnant le Motu Proprio Summorum Pontificum : « j’ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Église ». Ces déformations sont donc contraires à la foi de l’Église, c’est net et sans ambigüité. Notons au passage, que vu l’ampleur des libéralités prises par les prêtres sous couvert de nombreux évêques, le Pape prend soin d’adresser un lettre aux évêques pour leur expliquer la bonne façon d’interpréter le Motu Proprio. C’est dire l’ampleur du problème.

Alors, on peut s’interroger sur ce qui pousse les jésuites à faire systématiquement le contraire de ce que demande l’Église catholique romaine… Tant d’années passées au séminaire ne devraient-elles pas être couronnées par un sacrement qui se nomme encore «sacrement de l’ordre» et par l’obéissance inconditionnelle au Pape ? Et qu’est-ce que l’ordre sinon l’obéissance rigoureuse aux enseignements de l’Église du Christ.

Rappelons au passage que l’actuel Président de la Conférence des évêques de France disait malheureusement le contraire il n’y a pas si longtemps : « Les relations entre le pape et les évêques « ne sont pas des rapports de subordination servile », a-t-il souligné ».) Ne nous privons pas d’un petit rappel du droit canon sur la question.

Pourquoi ces prêtres de la nouveauté (et le message du Christ n’a rien de nouveau, au contraire il est universel) s’écartent systématiquement des règles fixées par l’Église dans le missel romain (Missale Romanum, dernière édition de 2002, traduction officielle prévue par l’Église de France vers 2010) ? Qui donc peut s’acharner à leur insuffler ces idées ? Et combien de temps encore l’Église de France laissera faire dans la plus parfaite désobéissance au Pape ?

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nov 25

Le magnifique magazine Pèlerin nous révèle :

En finir avec les paradis fiscaux !
En cette période de crise, des associations et services d’Église militent pour mettre fin à l’injustice des paradis fiscaux. Pèlerin s’y associe. Vous aussi, vous pouvez les soutenir en signant par Internet la lettre ouverte au Président de la République Nicolas Sarkozy.

Mais que sont ces fameux(ses) « associations et services d’Église » ?

  • Le CCFD : proche du Parti Socialiste, tant par son histoire (financement de guérillas marxistes…) que par ses idées et amitiés. Le comité (terminologie marxiste) a reçu pour mandat de la Conférence des évêques de France de mobiliser la solidarité des chrétiens, notamment lors de la période de Carême. Cette mobilisation est mise au service de ses deux missions : appuyer des programmes de développement et sensibiliser l’opinion publique à la situation des pays pauvres. Mais l’idéologie étant plus forte que l’action, le CCFD se croit donc obligé de faire de l’ingérence dans la politique intérieure française, voire d’inciter à une certaine forme de militantisme.
  • Le Réseau Foi & Justice Afrique Europe – Antenne France, dont le premier partenaire en France n’est autre que Amnesty International…
  • Le Secours Catholique, dont personne n’ignore plus l’idéologie et le militantisme socialiste des dirigeants.
  • Justice & Paix, qui au titre de sa lutte pour les Droits de l’Homme s’oppose à la traite des êtres humains et aussi aux libertés bafouées par la Chine (saluons-le au passage). Jamais cette association, qui a mandat de la Conférence des évêques de France, ne défend le droit le plus fondamental : le droit à la Vie… L’avortement n’est donc pas pour eux, semble-t-il, une atteinte à la vie humaine.

Et voila toutes ces réminiscences du marxisme rampant des années 70 qui bougent encore à nos pieds, s’appropriant malproprement, à grands renforts de slogans, la qualité de chrétien, ou pire de catholique. On ne s’étonne plus de rien !

Gageons donc que cette pétition à la sauce gauchisante ne recueillera que peu de signatures. Cet échec montrera que que la bête immonde, même si elle bouge encore, n’a finalement que peu de retentissement dans la cacophonie du monde actuel.

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oct 11

Pour « replanter » le contexte juridique (juillet 2007, ça fait un peu loin), l’Église catholique romaine exige :

  • Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église.
  • Pour célébrer ainsi selon l’un ou l’autre Missel, le prêtre n’a besoin d’aucune autorisation, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.
  • Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus peuvent être admis des fidèles qui le demandent spontanément
  • Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962.
  • Si un groupe de fidèles laïcs n’obtient pas du curé ce qu’ils lui ont demandé, ils en informeront l’Évêque diocésain. L’Évêque est instamment prié d’exaucer leur désir. S’il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.

Le pape de l’Église catholique universelle explique aux évêques (au cas où) :

  • Quant à l’usage du Missel de 1962, comme Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé. Et j’ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Église.
  • C’est pour ce motif que le Pape Jean-Paul II s’est vu dans l’obligation de donner, avec le Motu Proprio « Ecclesia Dei » du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l’usage du Missel de 1962; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la générosité des Évêques envers les « justes aspirations » des fidèles qui réclamaient cet usage du Rite romain. C’est ainsi qu’est né le besoin d’un règlement juridique plus clair, que l’on ne pouvait pas prévoir à l’époque du Motu Proprio de 1988; ces Normes entendent également délivrer les Évêques ([NDLR] français ???) de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.
  • Au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu’une plus large possibilité d’utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît pas non plus réellement fondée.
  • J’en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s’agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l’Église. Ce regard vers le passé nous impose aujourd’hui une obligation : faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l’unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau.
  • Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Église, et de leur donner leur juste place.
  • Rien n’est donc retiré à l’autorité de l’Évêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l’Ordinaire local pourra toujours intervenir, en pleine harmonie cependant avec ce qu’établissent les nouvelles normes du Motu Proprio.
  • Souvenons-nous toujours des paroles de l’Apôtre Paul : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l’Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l’Église de Dieu, qu’il s’est acquise par le sang de son propre Fils. »

Bon, bon, bon…

Ces paroles ne sont pas anodines, et chacune pèsera son poids dans l’histoire de l’Église.

Aux évêques français réunis à Lourdes, lors de son récent voyage en France, il rappelle :

J’ai été amené à préciser, dans le Motu proprio Summorum Pontificum, les conditions d’exercice de cette charge, en ce qui concerne la possibilité d’utiliser aussi bien le missel du bienheureux Jean XXIII (1962) que celui du Pape Paul VI (1970). Des fruits de ces nouvelles dispositions ont déjà vu le jour, et j’espère que l’indispensable pacification des esprits est, grâce à Dieu, en train de se faire. Je mesure les difficultés qui sont les vôtres, mais je ne doute pas que vous puissiez parvenir, en temps raisonnable, à des solutions satisfaisantes pour tous, afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage. Nul n’est de trop dans l’Église. Chacun, sans exception, doit pouvoir s’y sentir chez lui, et jamais rejeté. Dieu qui aime tous les hommes et ne veut en perdre aucun nous confie cette mission de Pasteurs, en faisant de nous les Bergers de ses brebis. Nous ne pouvons que Lui rendre grâce de l’honneur et de la confiance qu’Il nous fait. Efforçons-nous donc toujours d’être des serviteurs de l’unité !

Comment se fait-il que la célébration selon la Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe soit encore refusée (par des pressions ecclésiastiques que tout le monde connait et ne saurait nommer) dans près d’un diocèse sur deux en France ? Est-ce là une des innombrables formes de ce que l’on appelle « l’exception française » ? Le Christ lui-même aurait-il prévu que ses pasteurs, en France, dérogent quelques deux mille ans plus tard à ce que demande l’Église par la voix du successeur de Saint Pierre ?

Au fait, un pasteur qui désobéirait volontairement à la loi de l’Église (sous des prétextes plus ou moins crédibles, peu importe) ne sortirait-il pas lui-même de la communion de l’Église, quoiqu’en en accusant les autres ? [cf excommunication latæ sententiæ]

Mais il ne s’agit pas ici de juger, juste de remuer un peu la vivacité des esprits.

Rappel des résultats d’un sondage CSA :

  1. Le Pape Benoît XVI a rappelé en juillet 2007 que la messe pouvait être célébrée à la fois en français, c’est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c’est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire et que ces deux formes étaient tout aussi acceptables l’une que l’autre. Le saviez-vous ?
    Ensemble des catholiques : OUI : 58% NON : 42%,
    Dont pratiquants réguliers : OUI : 82% NON 18%
  2. Considéreriez-vous comme normal ou pas normal si les deux formes liturgiques (en français, c’est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c’est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire) devaient être célébrées régulièrement dans les principales églises de votre diocèse ?
    NORMAL
    Ensemble des catholiques : 62 %, Catholiques pratiquants : 61 %
    PAS NORMAL
    Ensemble des catholiques :30%, Catholiques pratiquants : 34 %
    NE SE PRONONCENT PAS
    Ensemble des catholiques :8 %, Catholiques pratiquants : 5 %
  3. Seriez-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable ou pas du tout favorable à ce que la messe soit célébrée en latin et grégorien chaque dimanche dans votre paroisse, en plus de la messe en français ?
    TOUT A FAIT FAVORABLE
    Ensemble des catholiques : 12 %, Catholiques pratiquants : 16 %
    PLUTOT FAVORABLE
    Ensemble des catholiques : 31 %, Catholiques pratiquants : 26 %
    PLUTOT PAS FAVORABLE
    Ensemble des catholiques : 23 %, Catholiques pratiquants : 30 %
    PAS DU TOUT FAVORABLE
    Ensemble des catholiques : 27 %, Catholiques pratiquants : 25 %
    NE SE PRONONCENT PAS
    Ensemble des catholiques : 7 %, Catholiques pratiquants : 3 %
  4. Si une messe était célébrée en latin et grégorien, sous sa forme ancienne dans une église près de chez vous, ou dans votre paroisse y assisteriez-vous…?
    TOUS LES SAMEDI OU LES DIMANCHE
    3% des catholiques, 19% des pratiquants réguliers
    AU MOINS UNE FOIS PAR MOIS
    4% des catholiques, 15% des pratiquants réguliers
    DE TEMPS EN TEMPS , QUELQUEFOIS DANS L’ANNEE
    22% des catholiques, 27% des pratiquants réguliers
    SEULEMENT POUR LES CEREMONIES ET LES GRANDES FETES
    37% des catholiques, 9% des pratiquants réguliers
    JAMAIS
    32% des catholiques, 28% des pratiquants réguliers
    NE SE PRONONCENT PAS
    2% des catholiques, 2 % des pratiquants réguliers

En cette fête de la Maternité de la Très Sainte Vierge Marie, nous pouvons bien demander à nos évêques d’être, comme nous tous, fils de l’Église. Messeigneurs, cessez vos discriminations partisanes. Chacun de nous a sa place dans l’Église du Christ !

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