<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le père noël n'existe pas &#187; motu proprio</title>
	<atom:link href="http://pensee-unique.info/tag/motu-proprio/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://pensee-unique.info</link>
	<description>Le blog de lutte contre les couleuvres</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Sep 2010 09:30:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>À propos de la liturgie catholique</title>
		<link>http://pensee-unique.info/a-propos-de-la-liturgie-catholique/</link>
		<comments>http://pensee-unique.info/a-propos-de-la-liturgie-catholique/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 16:04:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gudule</dc:creator>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Tous]]></category>
		<category><![CDATA[évêques]]></category>
		<category><![CDATA[liturgie]]></category>
		<category><![CDATA[motu proprio]]></category>
		<category><![CDATA[pape]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://pensee-unique.info/?p=62</guid>
		<description><![CDATA[Pour &#171;&#160;replanter&#160;&#187; le contexte juridique (juillet 2007, ça fait un peu loin), l&#8217;Église catholique romaine exige : Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour &laquo;&nbsp;replanter&nbsp;&raquo; le contexte juridique (juillet 2007, ça fait un peu loin), l&#8217;Église catholique romaine exige :</p>
<ul>
<li><span class="postbody">Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la « lex orandi » de l’Église et <strong>être honoré en raison de son usage vénérable et antique</strong>. </span><span class="postbody">Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et <strong>jamais abrogé</strong>, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église.</span></li>
<li><span class="postbody">Pour célébrer ainsi selon l’un ou l’autre Missel, <strong>le prêtre n’a besoin d’aucune autorisation</strong>, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.</span></li>
<li><span class="postbody">Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus peuvent être admis <strong>des fidèles qui le demandent </strong>spontanément</span></li>
<li><span class="postbody">Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, <strong>le curé accueillera volontiers </strong>leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962.</span></li>
<li><span class="postbody">Si un groupe de fidèles laïcs n’obtient pas du curé ce qu’ils lui ont demandé, ils en informeront l’Évêque diocésain. <strong>L’Évêque est instamment prié d’exaucer leur désir</strong>. S’il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.</span></li>
</ul>
<p><span class="postbody">Le pape de l&#8217;Église catholique universelle explique aux évêques (au cas où) :</span></p>
<ul>
<li><span class="postbody">Quant à l’usage du Missel de 1962, comme Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que <strong>ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé</strong>. </span><span class="postbody">Et j’ai constaté combien <strong>les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Église</strong>.</span></li>
<li><span class="postbody">C’est pour ce motif que le Pape Jean-Paul II s’est vu dans l’obligation de donner, avec le Motu Proprio « Ecclesia Dei » du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l’usage du Missel de 1962; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la <strong>générosité des Évêques envers les « justes aspirations » des fidèles </strong>qui réclamaient cet usage du Rite romain. </span><span class="postbody">C’est ainsi qu’est né le besoin d’un règlement juridique plus clair, que l’on ne pouvait pas prévoir à l’époque du Motu Proprio de 1988; ces Normes entendent également <strong>délivrer les Évêques </strong>([NDLR] français ???) de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.</span></li>
<li><span class="postbody">Au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu’une plus large possibilité d’<strong>utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres</strong>, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît <strong>pas non plus réellement fondée</strong>.</span></li>
<li><span class="postbody">J’en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s’agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l’Église. </span><span class="postbody">Ce regard vers le passé nous impose aujourd’hui une <strong>obligation </strong>: faire <strong>tous les efforts </strong>afin que tous ceux qui désirent réellement l’unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau.</span></li>
<li><span class="postbody">Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Église, et de <strong>leur donner leur juste place</strong>.</span></li>
<li><span class="postbody">Rien n’est donc retiré à l’autorité de l’Évêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l’Ordinaire local pourra toujours intervenir, <strong>en pleine harmonie cependant avec ce qu’établissent les nouvelles normes du Motu Proprio</strong>. </span></li>
<li><span class="postbody">Souvenons-nous toujours des paroles de l’Apôtre Paul : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à <strong>tout </strong>le troupeau dont l&#8217;Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l&#8217;Église de Dieu, qu&#8217;il s&#8217;est acquise par le sang de son propre Fils. »</span></li>
</ul>
<p><span class="postbody">Bon, bon, bon&#8230;</span></p>
<p>Ces paroles ne sont pas anodines, et chacune pèsera son poids dans l&#8217;histoire de l&#8217;Église.</p>
<p>Aux évêques français réunis à Lourdes, lors de son récent voyage en France, il rappelle :</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai été amené à préciser, dans le <span class="overLexique">Motu proprio</span> Summorum Pontificum, les conditions d&#8217;exercice de cette charge, en ce qui concerne la possibilité d&#8217;utiliser aussi bien le missel du bienheureux Jean XXIII (1962) que celui du Pape Paul VI (1970). Des fruits de ces nouvelles dispositions ont déjà vu le jour, et j&#8217;espère que l&#8217;indispensable pacification des esprits est, <span class="overLexique">grâce</span> à Dieu, en train de se faire. Je mesure les difficultés qui sont les vôtres, mais je ne doute pas que vous puissiez parvenir, en temps raisonnable, à des solutions satisfaisantes pour tous, afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage. Nul n&#8217;est de trop dans l&#8217;Église. Chacun, sans exception, doit pouvoir s&#8217;y sentir chez lui, et jamais rejeté. Dieu qui aime tous les hommes et ne veut en perdre aucun nous confie cette mission de <span class="overLexique">Pasteurs</span>, en faisant de nous les Bergers de ses brebis. Nous ne pouvons que Lui rendre <span class="overLexique">grâce</span> de l&#8217;honneur et de la confiance qu&#8217;Il nous fait. Efforçons-nous donc toujours d&#8217;être des serviteurs de l&#8217;unité !</p></blockquote>
<p>Comment se fait-il que la célébration selon la <span class="postbody">Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe soit encore refusée (par des pressions ecclésiastiques que tout le monde connait et ne saurait nommer) dans près d&#8217;un diocèse sur deux en France ?</span> Est-ce là une des innombrables formes de ce que l&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;l&#8217;exception française&nbsp;&raquo; ? Le Christ lui-même aurait-il prévu que ses pasteurs, en France, dérogent quelques deux mille ans plus tard à ce que demande l&#8217;Église par la voix du successeur de Saint Pierre ?</p>
<p>Au fait, un pasteur qui désobéirait volontairement à la loi de l&#8217;Église (sous des prétextes plus ou moins crédibles, peu importe) ne sortirait-il pas lui-même de la communion de l&#8217;Église, quoiqu&#8217;en en accusant les autres ? [cf <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Excommunication" target="_blank">excommunication latæ sententiæ</a>]</p>
<p>Mais il ne s&#8217;agit pas ici de juger, juste de remuer un peu la vivacité des esprits.</p>
<p>Rappel des résultats d&#8217;un <a href="http://www.paixliturgique.com" target="_blank">sondage CSA</a> :</p>
<ol>
<li><strong>Le Pape Benoît XVI a rappelé en juillet 2007 que la messe pouvait être célébrée à la fois en français, c&#8217;est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c&#8217;est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire et que ces deux formes étaient tout aussi acceptables l&#8217;une que l&#8217;autre. Le saviez-vous ?</strong><br />
Ensemble des catholiques : OUI : 58% NON : 42%,<br />
Dont pratiquants réguliers : OUI : 82% NON 18%</li>
<li><strong>Considéreriez-vous comme normal ou pas normal si les deux formes liturgiques (en français, c&#8217;est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c&#8217;est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire) devaient être célébrées régulièrement dans les principales églises de votre diocèse ?</strong><br />
NORMAL<br />
Ensemble des catholiques : 62 %, Catholiques pratiquants : 61 %<br />
PAS NORMAL<br />
Ensemble des catholiques :30%, Catholiques pratiquants : 34 %<br />
NE SE PRONONCENT PAS<br />
Ensemble des catholiques :8 %, Catholiques pratiquants : 5 %</li>
<li><strong>Seriez-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable ou pas du tout favorable à ce que la messe soit célébrée en latin et grégorien chaque dimanche dans votre paroisse, en plus de la messe en français ?</strong><br />
TOUT A FAIT FAVORABLE<br />
Ensemble des catholiques : 12 %, Catholiques pratiquants : 16 %<br />
PLUTOT FAVORABLE<br />
Ensemble des catholiques : 31 %, Catholiques pratiquants : 26 %<br />
PLUTOT PAS FAVORABLE<br />
Ensemble des catholiques : 23 %, Catholiques pratiquants : 30 %<br />
PAS DU TOUT FAVORABLE<br />
Ensemble des catholiques : 27 %, Catholiques pratiquants : 25 %<br />
NE SE PRONONCENT PAS<br />
Ensemble des catholiques : 7 %, Catholiques pratiquants : 3 %</li>
<li><strong>Si une messe était célébrée en latin et grégorien, sous sa forme ancienne dans une église près de chez vous, ou dans votre paroisse y assisteriez-vous&#8230;?</strong><br />
TOUS LES SAMEDI OU LES DIMANCHE<br />
3% des catholiques, 19% des pratiquants réguliers<br />
AU MOINS UNE FOIS PAR MOIS<br />
4% des catholiques, 15% des pratiquants réguliers<br />
DE TEMPS EN TEMPS , QUELQUEFOIS DANS L&#8217;ANNEE<br />
22% des catholiques, 27% des pratiquants réguliers<br />
SEULEMENT POUR LES CEREMONIES ET LES GRANDES FETES<br />
37% des catholiques, 9% des pratiquants réguliers<br />
JAMAIS<br />
32% des catholiques, 28% des pratiquants réguliers<br />
NE SE PRONONCENT PAS<br />
2% des catholiques, 2 % des pratiquants réguliers</li>
</ol>
<p>En cette fête de la Maternité de la Très Sainte Vierge Marie, nous pouvons bien demander à nos évêques d&#8217;être, comme nous tous, fils de l&#8217;Église. Messeigneurs, cessez vos discriminations partisanes. Chacun de nous a sa place dans l&#8217;Église du Christ !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://pensee-unique.info/a-propos-de-la-liturgie-catholique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
