Les producteurs de vinyls n’ont pas attendu le CD et le DVD (voire le Blue-Ray) pour faire ce que l’on appelle aujourd’hui du « marketing », mais qui n’est autre que l’instrumentalisation de la femme dans une optique marchande.
Clin d’œil vers un plagiaire professionnel qui utilisait systématiquement des pin-ups sur ses pochettes pour faire vendre ses disques. Ça permet de prolonger un tout petit peu les vacances…
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